La bougie fut naturellement créée par le besoin de s'éclairer; c'est ainsi que nous retrouvons des modèles de chandeliers datant de - 1600 Avant J.C. en Egypte.

Des roseaux écorcés d'un côté et trempés dans de la graisse ou de la cire étaient confectionnés afin d'amener un éclairage, tandis que les romains en fabriquaient avec du Papyrus.

Dès le quatrième siècle, la bougie accompagnera les fêtes pascales.

 

Au fil du temps, la bougie évoluera pour remédier à ses principaux défauts : les bougies se courbaient sous l'effet de la chaleur, la graisse pouvait dégager une odeur ainsi qu'une fumée désagréables.
 
  Aujourd'hui, c'est un combiné d'acide stéarique et de paraffine de pétrole qui est le plus souvent utilisé pour entourer une mèche composée de fil de coton.
 
  La fabrication artisanale suit toujours le même processus, avec quelques variantes.
 

Bougies trempées :

     
 

La mèche sera trempée dans la solution rendue liquide suite au réchauffement dans un bain "Marie".

Elle est ensuite retirée après quelques secondes, formant une fine couche solide autour de la mèche. L'ensemble peut être plongé dans l'eau froide, pour accélérer le processus de solidification de la cire.

La bougie sera ainsi trempée des dizaines de fois jusqu'à former une chandelle à l'épaisseur calculée ou une couche épaisse de différentes couleurs.

 
 
   
   
   
   
         
   
   

Cette technique permet de donner libre cours à la créativité en variant la couleur des bains.

     
    Vue des différentes couches superposées.  

Création sculptée de la bougie.